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Questions fréquentes

Vous avez des questions, voici nos réponses.

Tout ce qu'une commune se demande avant de mettre en place GéoClic Alerte — y compris les limites, que nous annonçons clairement.

Le dispositif & le marché

Faut-il une Police Municipale pour utiliser GéoClic Alerte ?

Oui. GéoClic Alerte achemine les alertes vers la Police Municipale (poste de commandement et patrouilles). Il s'adresse donc aux communes dotées d'une PM, ou d'une PM intercommunale mutualisée. Le dispositif ne route pas vers la gendarmerie ni le 17.

Qui peut souscrire l'abonnement ?

Uniquement la commune. L'abonnement est souscrit et financé par la mairie, sur son budget sécurité / police municipale. Les commerçants et les associations de commerçants ne peuvent pas souscrire directement : ils bénéficient du dispositif lorsque leur mairie le met en place, sans rien payer.

Est-ce que ça remplace le 17 ou la gendarmerie ?

Non. C'est un outil d'aide à l'alerte locale vers la Police Municipale, en complément des dispositifs existants. Il s'agit d'une obligation de moyens, pas d'une garantie de protection ni d'un délai d'intervention.

Faut-il déjà utiliser la Suite GéoClic ?

Non. GéoClic Alerte est vendable seul, sans la Suite GéoClic. Il peut aussi venir en complément d'une commune déjà équipée. Son empreinte est légère : il s'héberge sur un petit serveur.

Utilisation & déclenchement

Faut-il un smartphone ?

Non, pas forcément. Il existe trois façons de déclencher : un bouton sur smartphone (appui long), une touche d'un poste fixe (idéale pour un accueil de mairie, sans smartphone), ou un bouton Bluetooth caché sous le comptoir.

Comment éviter les déclenchements accidentels ?

Le déclenchement par smartphone ou par touche de poste nécessite un appui maintenu 3 secondes. Un mode test inconfondable permet de s'entraîner sans déranger la police, et le taux de fausses alertes par commerce est suivi pour accompagner les établissements concernés.

Que se passe-t-il en cas de fausse alerte ?

Une fausse alerte se clôture proprement et sort des statistiques d'intervention réelle. La maîtrise des fausses alertes est l'un des trois piliers de fiabilité : sans elle, la police perdrait confiance dans le dispositif.

Fiabilité & nuit

Le dispositif fonctionne-t-il la nuit ?

Oui. L'alerte arrive à la fois au poste de commandement et aux appareils de patrouille via une notification qui réveille l'appareil. Sans prise en compte sous ~60 secondes, l'alerte est renvoyée à tous. Pour une fiabilité maximale la nuit, nous recommandons un appareil de patrouille dédié, branché en permanence, optimisations de batterie désactivées.

Et sur iPhone ?

L'envoi de l'alerte fonctionne. En revanche, la captation audio et le suivi GPS continu ne fonctionnent qu'application au premier plan, écran allumé : sur iPhone, discrétion et audio sont contradictoires. La réception par notification suppose une PWA installée sous iOS 16.4 ou plus. Nous annonçons ces limites plutôt que de les masquer.

Que se passe-t-il s'il n'y a pas de réseau au déclenchement ?

En zone blanche ou en sous-sol, l'alerte est mise en file d'attente et part automatiquement dès le retour du réseau, avec un retour clair indiquant si elle a bien été envoyée.

RGPD & données

L'enregistrement audio est-il obligatoire ?

Non. La levée de doute audio est en opt-in : elle n'est active que si le commerce le choisit. Un kit de signalétique est fourni pour informer le public, comme l'exige la réglementation.

Comment les données audio sont-elles protégées ?

L'audio est chiffré au repos, chaque écoute est justifiée par un motif et journalisée, et les fichiers sont purgés automatiquement sous 72 heures, avec une trace de purge consultable en cas d'audit. La base légale et l'information des personnes se calent avec le DPO de la commune.

Affichez-vous une carte publique des commerces équipés ?

Non, jamais. Publier la liste des commerces équipés reviendrait à désigner les non-équipés. Les statistiques de communication sont agrégées et anonymisées.

Tarifs & déploiement

Combien de commerces peut-on équiper ?

Autant que la commune le souhaite. L'abonnement suit des paliers selon le nombre de commerces et accueils réellement équipés (jusqu'à 20, 21 à 40, 41 à 60, 61 à 80), puis un tarif dégressif au-delà de 80.

Combien ça coûte ?

L'abonnement va de 200 € HT/mois (jusqu'à 20 commerces) à 800 € HT/mois (61 à 80 commerces) — soit environ 10 € HT par mois et par commerce — puis +150 € HT/mois par tranche de 20 au-delà. À prévoir en plus : la mise en service et la formation (900 € HT/jour, prestation ponctuelle) et, en option, le bouton physique en location (~10 € HT/mois/bouton). Voir le détail des tarifs →

Le commerçant paie-t-il quelque chose ?

Non. C'est la commune qui souscrit et finance le dispositif. Le commerçant ne paie rien.

Faut-il installer un logiciel ?

Côté commerçant et patrouille, c'est une application web installable (PWA), sans passage par un store. Pour un poste fixe d'accueil, un petit utilitaire tourne en tâche de fond et se relance automatiquement. Le bouton Bluetooth, lui, ne nécessite aucune installation.

Combien de temps pour déployer ?

La mise en service et la formation se font sur site (900 € HT/jour, nombre de journées selon la taille du déploiement). Ensuite, l'enrôlement des commerces est largement en self-service : chaque commerçant gère ses appareils via un QR code et se connecte par lien magique.

Une autre question ? Posez-la directement — nous répondons sous 48 h ouvrées.
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